Se regarder dans un miroir peut parfois être douloureux. Trop de critiques, de jugements, de comparaisons… Le trouble de l’image corporelle survient lorsque le regard que l’on porte sur son corps est déformé, souvent dur et sans indulgence. Cela peut toucher des personnes de tout âge, avec ou sans lien direct avec le poids ou l’apparence. Cette souffrance est souvent silencieuse, mais elle peut avoir de lourdes répercussions sur l’estime de soi, les relations, l’alimentation et la qualité de vie en général.
Grâce à des outils thérapeutiques concrets, un travail sur les pensées automatiques, les émotions et la réconciliation avec vos sensations corporelles, vous pourrez peu à peu vous reconnecter à vous-même. Ce n’est pas votre corps qu’il faut changer, c’est souvent le regard que vous portez sur lui.
En tant que psychothérapeute formée à l’hypnose, aux TCC et à la prise en charge des troubles du comportement alimentaire selon l’approche du G.R.O.S., je vous propose un accompagnement bienveillant et respectueux de votre rythme. Mon objectif est de vous aider à apaiser ce rapport conflictuel à votre corps, à déconstruire les normes irréalistes intégrées parfois depuis l’enfance, et à cultiver une image de vous plus juste, plus libre, plus vivante.
Questions fréquentes sur le trouble de l’image corporelle
Oui, ce mal-être intense face à votre apparence peut être le signe d’un trouble de l’image corporelle. Il mérite d’être entendu, compris et accompagné.
Non. Le travail thérapeutique vise à changer votre rapport à votre corps, pas votre corps lui-même. Ce changement intérieur est souvent plus durable et libérateur.
Il se construit au fil du temps, influencé par l’environnement familial, les modèles sociaux, les expériences de vie et parfois des traumatismes. Ensemble, nous pouvons le décrypter pour le transformer.
Oui. En travaillant sur la confiance, l’affirmation de soi et la désensibilisation à certaines situations, il est tout à fait possible de retrouver de la liberté et du confort dans son corps.
Pas toujours, mais très souvent les deux sont liés. Un travail global sur la relation au corps et à l’alimentation peut alors être bénéfique.