Faire face à la souffrance psychique

Traverser le deuil, apprivoiser l’absence

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Perdre quelqu’un que l’on aime bouleverse profondément. Ce n’est pas seulement un vide, c’est tout un monde intérieur qui vacille. Le deuil touche à l’intime, à l’amour, à nos repères. Et il ne suit pas de calendrier. Il se vit à sa manière, à son rythme. Il peut surprendre par sa violence, sa durée, ou sa discrétion. Parfois, il reste là, silencieux, comme un poids dans le cœur ou le corps.

Traverser un deuil, ce n’est pas “oublier” ni “tourner la page”, c’est apprendre à vivre avec l’absence, à redéfinir le lien avec la personne disparue, à faire une place au manque… sans qu’il écrase tout le reste.

L’hypnose, les TCC, la thérapie ACT ou encore un travail symbolique peuvent apaiser la douleur, redonner du sens, vous aider à accueillir les souvenirs sans être submergé, à continuer de vivre avec douceur, malgré l’absence.

Car oui, la vie peut continuer, autrement. Pas sans la personne, mais avec ce qu’elle a laissé en vous.

Dans cet accompagnement, je vous propose un espace de parole et de présence, pour exprimer ce que souvent l’entourage ne comprend pas ou ne peut pas entendre. Grâce à mon parcours de médecin et de psychothérapeute, je vous accompagne dans les différentes dimensions du deuil – émotionnelle, corporelle, existentielle – en respectant ce que vous êtes prêt(e) à explorer.

Questions fréquentes sur le deuil

Est-ce que je dois avoir “fait mon deuil” pour venir en thérapie ?

Non. On vient souvent parce que justement, on n’arrive pas à “faire” ce deuil, ou parce qu’on ne comprend pas ce qui se passe en soi. Il n’y a pas de moment idéal : l’important, c’est ce que vous ressentez.

Je me sens bloqué(e), est-ce normal ?

Oui. Le deuil n’est pas linéaire. Il peut se figer, se raviver, s’imposer longtemps après la perte. En parler permet souvent de relancer un processus d’apaisement.

Peut-on faire le deuil d’un parent difficile, d’un ex-partenaire, ou même d’une relation jamais vraiment vécue ?

Absolument. Le deuil n’est pas réservé aux relations “idéales”. Il s’agit de faire la paix avec ce qui aurait pu être, tout autant qu’avec ce qui a été.

Et si je culpabilise d’aller mieux ?

C’est une réaction fréquente. En thérapie, nous apprenons à honorer le lien sans se sacrifier à la douleur. Vous avez le droit de vivre.